Le studio d'enregistrement biarrot Laguna studios se lance dans la production. Les disques de danses basques Aintzina et Bodarin dirigés par Patrick Larralde viennent de sortir sous le label Laguna productions.
Xabi Pery, le directeur de Laguna studios, envisage même de produire les concerts des artistes produits chez lui. Pour lui, la réalité de la production musicale est la
suivante : "aujourd'hui, nous ne pouvons plus nous contenter d'être un simple studio d'enregistrement, nous devons être multifonction, nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes".
Sa démarche est largement inspirée du "modèle à 360°" évoqué sur streetreporters.net et il rejoint en cela pas mal d'autres entrepreneurs musicaux d'Euskadi, Baga Biga, Aztarna, Hirusta records, Rundown-e, Bidehuts pour ne citer qu'eux.
Le monde de la production musicale basque est en pleine mutation. Quand on se retrouve au pied du mur, faut bien trouver des portes de sortie, non ?
Les maisons de disques basques et la révolution numérique
Agorila qui sortait une dizaine de disques d'artistes basques par an n'en sort plus que 4 ou 5.
Idem pour Elkar qui sortait une cinquantaine de disques par an, n'en sort plus qu'une vingtaine sans compter les multiples compilations qui puisent dans leurs anciennes productions.
Peut-être que tous ces producteurs ou labels n'ont pas pris le train en marche de la révolution numérique.
Dans le cas d'Elkar, notre major locale, au lieu de miser sur de jeunes prometteurs et de tenter des initiatives sur internet, elle a préféré jouer la carte des valeurs sûres en produisant par exemple l'énième disque de Benito Lertxundi pour la foire de durango. Certes, les disques sont en vente "online" sur leur site Elkar megadenda mais somme toute, où est leur pari numérique ?
Le support disque a fait son temps, non ?
Je ne les blâme pas. Il faut bien vivre de son métier.
Seulement, je me demande toujours, qui prend le risque alors ?
Qui tente de produire les jeunes artistes basques aujourd'hui ?
Metak a pris des risques mais ils ont du mettre la clé sous la porte. La petite aventure locale de Kultulan a également tourné au fiasco.
Il y a encore de nombreux labels ou petits producteurs (punaise, on dirait que je parle d'agriculture biologique !) comme Babel musik, Ideiak bultzatuz, Bonberenea, qui tentent des alternatives mais les plus connus Gaztelupeko hotsak ou Gor connaissent manifestement de grosses difficultés à leur tour.
Un revendeur de disque de Pampelune m'a confirmé que les ventes des disques étaient en forte baisse. Il suffit d'aller au magasin Elkar de la place Saint André à Bayonne pour comprendre que le disque basque et le disque en général est en crise.
Les musiciens basques se débrouillent tous seuls
Joseba Tapia, Fermin Muguruza ou Su Ta Gar ont quitté leurs maisons de disques et ont créé la leur.
De notre côté, la recherche d'alternatives est aussi d'actualité.
La majeure partie des groupes locaux ont leur page myspace et leur musique en écoute dessus. Pour s'en rendre compte, il suffit de consulter les amis de la page myspace de Kalapita
Peio Serbielle vend son dernier album Naiz, tout seul sur son site web.
Maialen vient de se lancer dans la carrière d'artiste et elle se vend toute seule, comme une grande, même si elle reconnaît que c'est un vrai métier de se vendre pour trouver des dates de concert, d'autant que le statut d'intermittent du spectacle français est pour le moins précaire.
Le système classique de production de disque s'effrite.
Quelles sont les alternatives ?
Des labels alternatifs sur la toile
Aujourd'hui, l'auditeur peut devenir producteur : No Major Musik, Spidart (où se trouve le rappeur local SLi), My Major Company (où le chanteur bayonnais Fabien Duclerc vient d'arriver), eux-mêmes inspirés de Sellaband
On en trouve même à la mode éthique comme Reshape music où le biarrot Stephane Lu est présent depuis 2 ans.
La mode sur internet est au tout libre
La musique en ligne se légalise.
Les plateformes de téléchargement légales de musique libre (musiques sous licences libre comme Creative Commons ou Art libre) se développent : Jamendo ou Dogmazic ne cessent de croître.
Le label basque autogéré Musikherria s'est engagé dans le Copyleft depuis un moment.
Joseba Tapia remet d'ailleurs en cause la pertinence de la création d'une euskal SGAE (version basque de la Société d'auteur espagnole équivalente à la SACEM) dans son blog.
Pourtant, il me semble que les musiciens basques sont plutôt frileux par rapport à la philosophie de la musique libre. Est-ce par méconnaissance ou par choix ?
D'autre part, les producteurs se plaignent des téléchargements illégaux, etc... Il est vrai que c'est un gros manque à gagner pour eux mais après la plainte, les mastodontes de l'industrie du disque comme Universal agissent : ils viennent de signer un accord de diffusion de leurs catalogues avec des plateformes d'écoute illimitée comme Deezer ou Jiwa sa version concurrente française, alors que Last Fm domine encore le marché.
Est-ce que l'on écoutera bientôt tous les albums de nos artistes basques préférés sur une de ces plateformes ?
Les plus connus (Betagarri, Fermin Muguruza, etc..) y sont déjà.
Ou peut-être pouvons-nous créer nous-mêmes une plateforme basque ?
D'ailleurs, sans le vouloir, E-boza n'en est pas loin, non ?
Musique basque, entre singularité et conformisme
La question qui me taraude depuis pas mal de temps est la suivante :
Dans le marché global de la musique, qu'est-ce que la musique basque a de spécifique ?
Le son basque, l'identité musicale basque existent-t-ils ?
Il me semble que des travaux comme ceux de Juan Mari Beltran ou des disques de Mixel Etxecopar ont une identité forte, ethnique, c'est indéniable.
Cependant, si l'on compare la musique de nos artistes les plus connus à celle qui est faite dans le monde, ne sommes-nous pas noyés dans la masse ?
On sait aujourd'hui que la majeure partie des instruments basques sont originaires d'ailleurs ; L'alboka, la gaita sont d'origines arabes par exemple.
Contrairement à ce que chantait Luis Mariano, le fandango n'est pas originaire du Pays Basque.
Par ailleurs, notre danse populaire que l'on appelle carnaval de lantz (lantzeko ihauteria) est une des danses les plus dansées actuellement dans le piémont des alpes italiennes.
Ce qui signifie que chaque culture s'approprie des éléments qui font sens pour elle à un moment donné et les fait siens.
C'est ce qui me paraît le plus important : le Pays Basque est une terre de passage depuis des siècles et nous nous approprions les éléments culturels de ceux qui passent et nous les teintons de ce que nous sommes donc ils le deviennent.
C'est ce qui fait que la polyphonie basque (relativement récente dans l'histoire de la musique basque) est un peu différente de la polyphonie corse ou que la chapeloise que Patxi Perez a introduite au Pays Basque est différemment dansée ici que dans d'autres régions d'Europe : c'est une danse de type "mixer" où l'on change régulièrement de cavalier(e) mais au Pays Basque, nous ne mixons pas, c'est à dire que certains d'entre ne changent de cavalier(e), nous avons donc teinté cette danse de ce que nous sommes.
Nous sommes de bons assimilateurs et de mauvais copieur en résumé.
Seulement, comment se fait-il que les artistes basques ne soient pas plus connus alors que la musique celtique par exemple fait le tour du monde ?
Quand The Kelly family reprend "Agur Jaunak", c'est un carton sur Youtube nous disait Eitb24 en début d'année.
C'est vrai que le répertoire basque est riche mais ne sommes-nous pas un peu trop nombrilistes ?
Il y a quelques années, il suffisait de chanter en euskara dans n'importe quel style de musique pour avoir du succès localement et jouer pendant toute l'année, ce n'est plus le cas. Les organisateurs locaux prennent moins de risques et soutiennent moins la production locale que par le passé.
De plus internet, entre autres, nous donne accès à tellement de choix d'écoute que certains artistes basques paraissent de pâles copies d'artistes reconnus au niveau mondial.
Je ne sais pas si ces nombreuses initiatives visibles sur le web que je décris sont à suivre ou pas. Il est trop tôt pour savoir quelles sont leurs réelles retombées.
Tout ce que je peux dire c'est que je remarque que la production musicale mondiale est en pleine mutation et que cela doit être le bon moment pour nous, acteurs culturels basques, pour faire des expériences, prendre des paris, tenter des choses, non ?
J'attend vos remarques ou idées dans les commentaires de ce blog.
2008/06/11
2008/06/08
Mes outils web 2.0
J'ai participé récemment au 2è apéro des Facebookers du Pays Basque au restaurant Le spot de la technopôle Izarbel de Bidart.
Je n'ai jamais vraiment accroché à Facebook. Seulement, plutôt que de critiquer ce réseau social, j'ai décidé d'essayer de comprendre à quoi ça peut servir ou du moins comment les autres l'utilisent.
De plus, la notion de réseau me parle depuis de nombreuses années ; J'entend encore Juliette Bergouignan nous préconiser "la nécessité de créer un carnet d'adresses" lorsque je fréquentais les bancs de l'IUT Tech. de Co. de Bayonne. Cela m'a bien servi depuis et ouvert de nombreuses portes tant profesionnelles que personnelles.
Me voilà donc ré-inscrit à Facebook et en quelques semaines d'utilisation, je ne suis toujours pas vraiment convaincu de la réelle utilité de cet outil. Mais, je peux au moins lui reconnaître une chose : en peu de temps, j'ai déjà pu passer rapidement du réseau virtuel au concret.
Pour ne citer qu'un seul exemple, lors de cet apéro/repas, j'ai rencontré Jr Rossi, le responsable de l'agenda des soirées de la côte basque Night events 64. Cela m'a permis de répertorier toute une série de Dj du coin dans mon autre blog, Kalapita l'annuaire de la musique au Pays Basque.
En une soirée, mon réseau musique local s'est donc pas mal agrandi.
Christophe Bouquin disait ce jour là que Facebook est pratique quand on en a une utilisation professionnelle ou associative. Je suis assez d'accord avec lui. Je n'accroche pas du tout à la dimension ludique de ce réseau social : les applications soi-disantes "funny" ne manquent pas et je ne compte pas toutes les invitations à ajouter l'une d'elles que j'ai décliné. Quelle perte de temps à mon sens.
Alors, pour donner malgré tout, à mon tour, un sens pratique à Facebook, je répond à un post de Henri Lapeyre, un convaincu celui là des bienfaits de facebook et plus généralement des outils web 2.0
Voici les outils web 2.0 que j'utilise plus ou moins régulièrement au mois de juin 2008 et à quoi ils me servent.
FIREFOX est mon navigateur et je l'utilise dans sa version en langue basque.
BLOGGER m'a fourni une solution simple et intuitive pour créer mon blog Kalapita et garder ainsi à jour les centaines de coordonnées de musiciens locaux que j'avais collecté durant mes années de travail dans le milieu associatif. Je le recommande aux nuls en langage informatique qui veulent créer un site web sommaire. C'est aussi l'hébergeur de ce blog.
FACEBOOK est mon réseau social semi-professionnel qui me permet d'agrandir mon carnet d'adresses et d'apprendre à connaître la communauté de facebookers liés au Pays Basque.
MYSPACE est le réseau social musical qui m'a permis de faire mon cv de musicien sous le pseudo ttirritt, de découvrir des musiciens du monde entier (voir mes "amis" dans ma page myspace) et des dizaines de groupes de musique du coin qui sont d'ailleurs également présents dans les amis de la page myspace de Kalapita.
NETVIBES est mon agrégateur de flux RSS et me sert d'une part, à faire de la veille thématique (je suis par exemple l'actualité du tourisme en France) dans mon utilisation privée et d'autre part, dans mon utilisation publique, à compiler les sites web, les contenus numériques (vidéos, podcast, sons, etc...), les actualités liés à mon projet de création de chambres et table d'hôte en Pays Basque intérieur. Je partage ainsi une bonne partie des liens que j'ai trouvé lors de mes navigations sur le web.
SKYPE est mon téléphone sur internet qui m'offrira la possibilité de parler des heures gratuitement avec mes amis lorsqu'ils auront créé leur compte gratuit... à bon entendeur.
NEUF GIGA de mémoire virtuelle qui m'aide à partager des contenus numériques volumineux (photos, musiques, etc...) avec mon carnet d'adresses lorsque ma boîte mail est trop petite pour le faire.
DAILYMOTION me permet de partager mes vidéos quelque soit leur poids depuis que je suis devenu dailymotion maker. C'est facile à obtenir et c'est bien pratique. La fonction playlist me sert pas mal aussi.
YOU TUBE limite le poids de mes vidéos mais jusqu'à maintenant, c'est là que je trouve la majorité des vidéos que je cherche donc je continue à l'utiliser, surtout pour les playlists. Je n'exploite pas trop son côté réseau social (idem pour Dailymotion).
PICASA est ma solution de facilité (j'ai un compte google) provisoire pour partager certains de mes albums photos. Pas vraiment rapide ni très simple, c'est quand même pratique.
PODEMUS est la plateforme d'édition podcast que j'ai choisi pour me lancer dans le podcasting... ça viendra, ça viendra.
LASTFM me permet de découvrir de nouveaux artistes avec sa webradio qui fonctionne de proche en proche. J'utilise aussi le player qui diffuse ma playlist favorite.
DEEZER est le service de musique à la demande gratuite et illimitée qui me donne la possibilité d'écouter un disque dans son intégralité avant de l'acheter. Ce service semble avoir les mêmes fonctionnalités que Lastfm mais je n'ai pas eu le temps de les explorer.
JIWA m'offre sensiblement les mêmes fonctionnalités si ce n'est que le catalogue d'artistes semble être un peu différent de celui de Deezer (l'un m'aide à compléter l'autre).
JAMENDO est ma ressource en musique libre (de droit et de téléchargement). J'y découvre des centaines d'artistes de toute l'Europe.
SECOND LIFE est ce fameux monde virtuel dont beaucoup se font l'écho et qui ne m'a pas encore suffisamment convaincu pour que je l'utilise régulièrement. Je poursuis malgré tout son exploration petit à petit.
WIKIPEDIA est l'encyclopédie libre que j'utilise pour mes recherches diverses et variées.
HOAXBUSTER est mon moyen pour savoir si tel ou tel mail que je reçois est un canular ou pas.
Enfin, voici deux sites qui me semblent incontournables lorsque l'on veut découvrir les gens qui vivent autour de nous au Pays Basque.
RADIOKULTURA est la webradio bilingue (français et basque) que j'écoute en priorité parce qu'elle donne la parole à tous ceux qui vivent au Pays Basque sans distinction.
KANALDUDE est la webtélé que je regarde chaque semaine (3 reportages par semaine) pour les mêmes raisons.
Je n'ai jamais vraiment accroché à Facebook. Seulement, plutôt que de critiquer ce réseau social, j'ai décidé d'essayer de comprendre à quoi ça peut servir ou du moins comment les autres l'utilisent.
De plus, la notion de réseau me parle depuis de nombreuses années ; J'entend encore Juliette Bergouignan nous préconiser "la nécessité de créer un carnet d'adresses" lorsque je fréquentais les bancs de l'IUT Tech. de Co. de Bayonne. Cela m'a bien servi depuis et ouvert de nombreuses portes tant profesionnelles que personnelles.
Me voilà donc ré-inscrit à Facebook et en quelques semaines d'utilisation, je ne suis toujours pas vraiment convaincu de la réelle utilité de cet outil. Mais, je peux au moins lui reconnaître une chose : en peu de temps, j'ai déjà pu passer rapidement du réseau virtuel au concret.
Pour ne citer qu'un seul exemple, lors de cet apéro/repas, j'ai rencontré Jr Rossi, le responsable de l'agenda des soirées de la côte basque Night events 64. Cela m'a permis de répertorier toute une série de Dj du coin dans mon autre blog, Kalapita l'annuaire de la musique au Pays Basque.
En une soirée, mon réseau musique local s'est donc pas mal agrandi.
Christophe Bouquin disait ce jour là que Facebook est pratique quand on en a une utilisation professionnelle ou associative. Je suis assez d'accord avec lui. Je n'accroche pas du tout à la dimension ludique de ce réseau social : les applications soi-disantes "funny" ne manquent pas et je ne compte pas toutes les invitations à ajouter l'une d'elles que j'ai décliné. Quelle perte de temps à mon sens.
Alors, pour donner malgré tout, à mon tour, un sens pratique à Facebook, je répond à un post de Henri Lapeyre, un convaincu celui là des bienfaits de facebook et plus généralement des outils web 2.0
Voici les outils web 2.0 que j'utilise plus ou moins régulièrement au mois de juin 2008 et à quoi ils me servent.
FIREFOX est mon navigateur et je l'utilise dans sa version en langue basque.
BLOGGER m'a fourni une solution simple et intuitive pour créer mon blog Kalapita et garder ainsi à jour les centaines de coordonnées de musiciens locaux que j'avais collecté durant mes années de travail dans le milieu associatif. Je le recommande aux nuls en langage informatique qui veulent créer un site web sommaire. C'est aussi l'hébergeur de ce blog.
FACEBOOK est mon réseau social semi-professionnel qui me permet d'agrandir mon carnet d'adresses et d'apprendre à connaître la communauté de facebookers liés au Pays Basque.
MYSPACE est le réseau social musical qui m'a permis de faire mon cv de musicien sous le pseudo ttirritt, de découvrir des musiciens du monde entier (voir mes "amis" dans ma page myspace) et des dizaines de groupes de musique du coin qui sont d'ailleurs également présents dans les amis de la page myspace de Kalapita.
NETVIBES est mon agrégateur de flux RSS et me sert d'une part, à faire de la veille thématique (je suis par exemple l'actualité du tourisme en France) dans mon utilisation privée et d'autre part, dans mon utilisation publique, à compiler les sites web, les contenus numériques (vidéos, podcast, sons, etc...), les actualités liés à mon projet de création de chambres et table d'hôte en Pays Basque intérieur. Je partage ainsi une bonne partie des liens que j'ai trouvé lors de mes navigations sur le web.
SKYPE est mon téléphone sur internet qui m'offrira la possibilité de parler des heures gratuitement avec mes amis lorsqu'ils auront créé leur compte gratuit... à bon entendeur.
NEUF GIGA de mémoire virtuelle qui m'aide à partager des contenus numériques volumineux (photos, musiques, etc...) avec mon carnet d'adresses lorsque ma boîte mail est trop petite pour le faire.
DAILYMOTION me permet de partager mes vidéos quelque soit leur poids depuis que je suis devenu dailymotion maker. C'est facile à obtenir et c'est bien pratique. La fonction playlist me sert pas mal aussi.
YOU TUBE limite le poids de mes vidéos mais jusqu'à maintenant, c'est là que je trouve la majorité des vidéos que je cherche donc je continue à l'utiliser, surtout pour les playlists. Je n'exploite pas trop son côté réseau social (idem pour Dailymotion).
PICASA est ma solution de facilité (j'ai un compte google) provisoire pour partager certains de mes albums photos. Pas vraiment rapide ni très simple, c'est quand même pratique.
PODEMUS est la plateforme d'édition podcast que j'ai choisi pour me lancer dans le podcasting... ça viendra, ça viendra.
LASTFM me permet de découvrir de nouveaux artistes avec sa webradio qui fonctionne de proche en proche. J'utilise aussi le player qui diffuse ma playlist favorite.
DEEZER est le service de musique à la demande gratuite et illimitée qui me donne la possibilité d'écouter un disque dans son intégralité avant de l'acheter. Ce service semble avoir les mêmes fonctionnalités que Lastfm mais je n'ai pas eu le temps de les explorer.
JIWA m'offre sensiblement les mêmes fonctionnalités si ce n'est que le catalogue d'artistes semble être un peu différent de celui de Deezer (l'un m'aide à compléter l'autre).
JAMENDO est ma ressource en musique libre (de droit et de téléchargement). J'y découvre des centaines d'artistes de toute l'Europe.
SECOND LIFE est ce fameux monde virtuel dont beaucoup se font l'écho et qui ne m'a pas encore suffisamment convaincu pour que je l'utilise régulièrement. Je poursuis malgré tout son exploration petit à petit.
WIKIPEDIA est l'encyclopédie libre que j'utilise pour mes recherches diverses et variées.
HOAXBUSTER est mon moyen pour savoir si tel ou tel mail que je reçois est un canular ou pas.
Enfin, voici deux sites qui me semblent incontournables lorsque l'on veut découvrir les gens qui vivent autour de nous au Pays Basque.
RADIOKULTURA est la webradio bilingue (français et basque) que j'écoute en priorité parce qu'elle donne la parole à tous ceux qui vivent au Pays Basque sans distinction.
KANALDUDE est la webtélé que je regarde chaque semaine (3 reportages par semaine) pour les mêmes raisons.
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